Go back to school !

Buck“We should do away with the absolutely specious notion that everybody has to earn a living. It is a fact today that one in ten thousand of us can make a technological breakthrough capable of supporting all the rest. The youth of today are absolutely right in recognizing this nonsense of earning a living. We keep inventing jobs because of this false idea that everybody has to be employed at some kind of drudgery because, according to Malthusian Darwinian theory he must justify his right to exist. So we have inspectors of inspectors and people making instruments for inspectors to inspect inspectors. The true business of people should be to go back to school and think about whatever it was they were thinking about before somebody came along and told them they had to earn a living. »   Buckminster Fuller.

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Le médecin de famille de Lucia Puenzo.

Parce que j’aime bien le cinéma argentin. Parce que les critiques semblaient bonnes. Parce que je n’avais pas vraiment lu le sujet du film. J’ai vu cette petite chose triste et consternante, vaguement racoleuse, maniérée, prétentieuse, pataugeant dans son auto satisfaction : « je dénonce courageusement 50 ans plus tard, la complaisance de l’Argentine envers les nazis réfugiés au sein des nombreuses colonies allemandes ». La critique sans s’enflammer a plutôt trouvé le film de qualité, c’est très généreux. Note heureusement discordante, Guillaume Tion signe dans Libé un « Vite vu » fort bien vu.    « Le Médecin de famille de Lucía Puenzo (1 h 33) Dans l’Argentine des années 60, est-il possible d’héberger Josef Mengele sans s’en rendre compte, de surcroît lorsqu’on est allemande et enceinte de jumeaux ? Réponse de la réalisatrice Lucía Puenzo : oui. Car, au-delà du thriller faiblard sur la présence du bourreau d’Auschwitz dans l’hôtel tenu par la parturiente, le Médecin de famille brosse en creux l’histoire d’un pays complaisant où les réfugiés nazis massés en colonies vivaient presque au grand jour. «J’ai l’impression d’être rentré chez moi», sourit Mengele en contemplant un lac de Patagonie. Pour le reste, la réalisatrice suit la trace d’un «ange de la mort» banal, qui fait de jolis croquis anatomiques dans ses petits carnets et torture une ado à coups d’hormones de croissance, tout en forçant le trait du symbolisme à grand renfort de poupées (à assembler ou disloquer) et autres clairs-obscurs signifiants, incessants, complaisants là aussi. » Guillaume TION

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CE BLOG EST EN PHASE DE RENAISSANCE.

out of orders-Pris dans l’attaque visant les serveurs de l’hébergeur Mavenhosting, Boojumism a été réduit en poussière il y a trois semaines. 3 années de blog. Près de 1 000 posts et pas loin de 1 000 visiteurs mensuels par vent favorable.

J’ai eu le grand  tort de faire confiance aux sauvegardes automatiques de Mavenhosting et à leurs serveurs de backup. Un blog est moins évident à sauvegarder qu’un site web dont généralement on possède une copie sur son disque dur. Le blogueur peut bloguer depuis plusieurs sources, différents ordinateurs, tablettes, smartphones… Il a tendance à faire confiance aux dispositifs de sécurité de son hébergeur. Il a tort.  Il faut toujours tout sauvegarder soi-même. D’ailleurs WordPress propose des plugins pour ça. Même s’il ne faut accorder qu’une confiance très limitée à la sécurité de tout ce qui se trouve dans un ordinateur. Aucun mot de passe, aucun code n’est infaillible. Aucune donnée n’est inaccessible. Tout peut être piraté ou détruit. Que cela soit dans le téléphone d’Angela Merkel, l’ordinateur de Poutine ou le sèche-linge de Michelle Obama.

Je marque une pause. Il me semble difficile de poursuivre comme si de rien n’était. Mes derniers posts concernaient un périple de près de 4 500 km effectué en moto entre Calgary et Los Angeles à travers les routes secondaires de l’Alberta, du Montana, de l’Idaho, de l’Oregon, de la Californie. Une amie lectrice de ce blog, Dominique L, a réussi a les sauvegarder quand cela était encore possible. Qu’elle soit remerciée ! Je vais les regrouper et retrouver les photos qui les illustraient. Je vais également tenter de rapporter la fin du voyage, même si je ne peux plus écrire « à chaud » étant désormais rentré en France depuis une quinzaine de jours. La reconstitution a commencé dans l’onglet « The ride », travail en cours.

Je demande encore un peu de patience à ceux qui liront ces lignes.

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