Birdman

Gonflette cinématographique. Drame intimiste narcissique bodybuildé, surfilmé et truqué aux stéroïdes anabolisants, surjoué aux amphétamines. Contrôlé positif à l’EPO. Blockbuster anti-blockbusters, oscarisé au caramel de synthèse.  % de Raymond Carver bien qu’on en use abusivement un peu partout.

Sur un sujet avoisinant on peut voir et revoir un vrai  film honnète : Opening night, de et avec John Cassavetes. Zero Oscar (meilleur film attribué à Rocky) , mais tout de même un Ours d’Argent de la meilleure actrice décerné à Gena Rowlands à Berlin.

Share

Auteur : L'homme à la cloche

"La question que les temps veules posent est bien: qu'est-ce qui résiste? Qu'est-ce qui résiste au marché, aux médias, à la peur, au cynisme, à la bêtise, à l'indignité?" Serge Daney

1 pensée sur “Birdman”

  1. Bon sang je suis tellement d’accord pour Birdman ! Pourtant j’ai de la sympathie pour Keaton qui je crois est un chouette acteur mais là c’est le scénar lui-même qui est too much sans parler de la réalisation… Et puis cette fin tout à fait indigeste…
    Par contre je trouve sincèrement que Rocky méritait les trois Oscars qu’il a remporté l’année de sa sortie (meilleur film, meilleur réal et meilleur montage). Après tout, les votants ne pouvaient pas soupçonner à l’époque ce que Stallone allait faire de ce personnage par la suite en saccageant grandement sa complexité et sa sensibilité !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Commentaires protégés par WP-SpamShield Anti-Spam