Alain Finkielkraut désormais immortel.

FinkieAlain Finkielkraut, les nerfs à vif. Un formidable portrait magnifiquement dessiné et nuancé d’Alain Finkielkraut, nouvel immortel de l’Académie française, à lire dans Le Monde.

En ce qui me concerne, je serais beaucoup plus cru et bref : je n’ai jamais apprécié « Finkie », ni ce type d’intellectuels pluri-multi-hyper-médiatiques qui se prennent non seulement pour des philosophes mais également pour Albert Camus et dont il faudrait de surcroît et en permanence louer le courage et la lucidité (*).

Je n’aime pas beaucoup non plus son judaïsme revendicatif, sectaire et lugubre.

Malgré ses nombreux bouquins je ne vois pas très bien ce qu’il vient faire à l’Académie française. Si c’est pour le récompenser ses nombreuses années passées à France Culture, tous les espoirs sont désormais permis à Raphaël Enthoven.

P.S. : Je me réjouis à l’idée de l’éloge que devra faire Finkie du collabo notoire que fut  Félicien Marceau (dont il occupera le fauteuil), petit auteur belge, mineur et oublié, mais clairement antisémite et pro-nazi, condamné en 1946 à 15 ans de travaux forcés par contumace avant d’être déchu de sa nationalité belge. C’est pour dire. Quand il avait été élu (Pourquoi ?) en 1975, Pierre Emmanuel ancien résistant, avait voulu démissionner de son fauteuil d’académicien, mais apparemment on ne peut pas démissionner de l’Académie, on ne peut sortir que les pieds devants.

(*) L’immortel Finkie n’ayant pas peur de lâcher à l’occasion des propos vigoureusement nauséabonds sous couleur de « le-bon-sens-près-de -chez-vous en a marre du politiquement correct », propos que ne désapprouveraient ni le subtil Ivan Rioufol ni le délicat Eric Zemmour.

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