Adios Daevid Allen. Camembert Electrique (1971) Full Album

David AllenJ’ai complètement zappé la disparition le 17 mars de Daevid Allen le fondateur de Gong. Je n’oublierai jamais un certain concert en soutien aux Black Panthers emprisonnés, fin 1970  à la Mutualité bourrée à craquer, concert où figurait Gong  ( Fuck me, I was already there !).

Pour donner une indication de l’ambiance, il y avait également L’Art Ensemble de Chicago (+ ici) au sommet de sa forme, Nana Vasconcelos et son berimbau, mais aussi, si je ne m’abuse,  Brigitte Fontaine et Areski, entre autres musiciens exceptionnels réunis par le label « Il y a des années où l’on a envie de ne rien faire » Saravah  de Pierre Barouh.

Daevid Allen n’était pas un hippie, c’était un rêveur visionnaire, un poète, un musicien inspiré et un type formidable. Daevid est donc retourné sur la planète Gong, nous avons eu beaucoup de chance qu’il s’arrête quelque temps sur la planète terre.

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Auteur : L'homme à la cloche

"La question que les temps veules posent est bien: qu'est-ce qui résiste? Qu'est-ce qui résiste au marché, aux médias, à la peur, au cynisme, à la bêtise, à l'indignité?" Serge Daney

2 pensées sur “Adios Daevid Allen. Camembert Electrique (1971) Full Album”

    1. Well, at least I’m happy for your cat. I guess to enjoy Gong or Soft Machine or Matching Mole you had to be young and part of the mood of the time, Paris late sixties – early seventies. The same applies certainly for Joy Division, the Sex Pistols, the Clash in the UK a few years later ; but if you discover this music now, I agree it is probably impossible to enjoy. I never pretended Daevid Allen was a new Mozart anyway…

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