Mathura kidnappers accept online payments

Mathura, 2017.01.07 (From The Times of India)

Prime Minister Narendra Modi might be pushing for a digital platform for monetary transactions today, but criminals in areas bordering Rajasthan and Uttar Pradesh have been using online platforms to run their empires.

They abduct unsuspecting businessmen from other states and receive ransom through online platforms. Since the victims seldom lodge complaints with UP police, they continue to run their operations despite leaving behind online traces of  such transactions.

The modus operandi of the criminals came to the fore with the abduction of 26-year-old resident of Indore, Harish Chouhan. After being released by abductors after recieving ransom through a PayTM account, Chouhan reached Indore from Mathura in Thursday, narrating a horrific tale.

The District Secretary of Police for the Goverdhan area in Mathura (UP), Awneesh Kumar told TOI, “Several similar cases have come forward in the past few months. The victims seldom lodge complaints with us.”

The villagers call potential victims from different states and tell them that they are building a college near Mathura for which they require certain things like CCTV cameras, refrigerators or air conditioners, he said, adding that after the victim reaches Mathura, he is ushered to a secluded place in the village where he is held captive and a ransom call is made to his family members.

Kumar said that the UP police have been running awareness drives, but people still fall into the trap. “This is happening mostly because the victims are from different states and so they don’t know anything about the villagers here. They are lured by them into catchy business proposals and they come here,” he said.

The victims are so relieved after being freed from the clutches of the abductors that they flee the area and reach their city without registering any complaint at the police station, thus giving the abductors an upper hand.

“It is also very difficult to trace the accused without any physical evidence. We keep on beating around the bush and the accused get away,” Kumar said.

Chouhan, who feels lucky to have been let go, claimed that he had been taken to a village by the abductors where all the locals were involved in kidnapping and extorting money from strangers.

He said that during his brief stay in the village, he saw that there were already several people who were kept in captivity and the accused were making ransom calls to get money from their kin.
“They also said that they thrash everyone but since I cooperated with them and gave them everything I had, they did not beat me up,” said Harish while talking to TOI.
He added that though he was not able to remember the name of the village, It was under the jurisdiction of Goverdhan police station.

Yahad – in Unum accepte les dons.

Tiens, encore un truc qui me gonfle dans les commémorations, les rappels à date fixe au devoir de mémoire et autres cérémonies du souvenir de la Shoa, c’est comment à force de dire que : « Attention, il ne faut pas confondre, il y a génocide et génocide, la Shoa c’est un événement exclusif, unique et indicible », on a rendu la chose conceptuelle et presque abstraite, tellement cela nous semble « surréaliste », impossible aujourd’hui et terriblement loin de ce que nous croyons être.

On met toujours l’accent sur les mêmes choses : la machine à tuer industrielle mise au point et huilée par les nazis, les êtres humains entassés dans des trains partant à l’heure, scientifiquement chosifiés puis détruits comme des rats de laboratoire, liquidés en masse, gazés en chambres à gaz, réduits en cendres dans les fours crématoires. On peut – certains peuvent, citer de mémoire et avec horreur les 6 camps d’extermination spécialisés : Auschwitz, Chelmno, Treblinka, Maidanek, Sobibor, Belzec. Gros rendement avec peu de main d’œuvre.

Mais on néglige beaucoup trop souvent de rappeler, peut-être plus dérangeant encore, le joyeux génocide commis dans les campagnes d’Europe de l’Est par les voisins, bons chrétiens ordinaires, des victimes. Ce que l’on appelle la Shoa par balles, encore que souvent des gourdins munis de clous et des gaz d’échappement de camion furent également utilisés quand on manquait de balles.

On raconte que les loups suivaient les troupes de Napoléon pendant la campagne de Russie, on sait qu’à partir de 1941, en Pologne, en Biélorussie, en Lituanie, en Ukraine, en Russie, en Moldavie, en Roumanie, l’armée allemande était suivie comme son ombre par les sombres nettoyeurs des Einsatzgruppen.

Les populations rurales « libérées » par les troupes allemandes étaient incitées à profiter de l’occasion pour procéder à un grand nettoyage de leur village. Le moment était idéal pour se débarrasser des juifs, des tziganes, des communistes, des handicapés physiques et mentaux et de tous les autres parasites et fouteurs de merde locaux.

Inutile de leur répéter deux fois, le message était généralement reçu cinq sur cinq. C’est dans l’ivresse et la joie retrouvée des pogroms de naguère, à la lumière des torches que ces braves gens purifiaient leur patelin avec l’assistance de liquidateurs spécialisés.

Village après village, bourg après bourg, ghetto après ghetto, les victimes étaient rassemblées en colonne, hommes, femmes, enfants, vieillards, conduits vers un petit bois des environs, équipés de pelles pour creuser leur fosse commune, priés de se déshabiller, puis de se coucher à même le sol et enfin exécutés avant d’être recouverts de terre.

Les rafles avec expédition en train vers les camps, c’était bon pour les grandes villes desservies par chemin de fer.  A la campagne, on pouvait compter sur les bénévoles de la main d’œuvre locale pour passer le râteau.

Et comme ça, en moins de quatre ans, un gros million ou même un million et demi de personnes disparurent sans laisser de traces.

Et le temps passa. Et la vie continua. Au printemps on chatouillait les filles. L’été on moissonnait. L’automne on allait à la chasse et aux champignons. L’hiver on se taisait sur le passé en caressant ses chiens et en bourrant sa pipe. Encore une génération et plus personne ne saurait rien de ce qui s’était passé.

Si jamais un étranger de passage osait demander : « Et les juifs qui vivaient ici, que sont-ils devenus ? », il était simple de lever les yeux au ciel, de soupirer gravement et de murmurer tristement : « La guerre fut un grand malheur pour notre village, les Allemands les ont pris et on ne les a plus jamais revus… »

C’était compter sans (le père) Patrick Desbois et « Yahad – in Unum », qui veut dire « dans l’union » en hébreu et en latin.

L’association française a pour but d’empêcher l’oubli de recouvrir d’un épais manteau d’ignorance suspecte ce qui s’est passé dans tous ces petits  bois au bout des villages. Elle enquête pour localiser les sites de ces fosses communes et  rassembler les témoignages de ceux qui veulent bien parler.

Depuis 2004,  4 748 témoignages ont été recueillis et 1 902 sites d’exécutions ont été identifiés et localisés.

( Le père) Patrick Desbois s’intéresse de près aux génocides passés, présents et à venir. Il est parvenu comme quelques autres historiens à la conclusion aussi terrible qu’évidente :  » il n’y a jamais de génocide sans la participation des voisins ».

Les victimes connaissent souvent leurs bourreaux et toujours leurs complices.  Voilà qui incite à réfléchir autrement. Les bourreaux et leurs complices sont des gens on ne peut plus ordinaires.

Les gens extraordinaires sont ceux qui s’opposent à leurs risques et périls à ce qu’il y a de pire dans l’homme : la peur de l’autre, la haine de sa différence et la tentation de les faire disparaître. Le secret de la réussite des états totalitaires est aussi simple : la lâcheté ordinaire de tout un chacun qui pousse soit à recueillir les faveurs du système par la délation soit à détourner les yeux et se taire quand il le faut.

Yahad – in Unum travaille également à la documentation de la persécution des Roms pendant la seconde guerre mondiale, 51 sites d’extermination ont déjà été recensés, 180 témoignages recueillis.

Aujourd’hui, (le père) Patrick Desbois a publié un recueil terrifiant de témoignages sur le massacre des Yézidis et l’asservissement des femmes par Daesh en Irak. Il déclare avec simplicité : « En1942 on pouvait dire qu’on ne savait pas », en 2016 on doit dire : « on n’a rien fait » car ce que fait Daesh, c’est un génocide en plein jour. »

Maintenant que je vous ai pourri la journée, autant en profiter pour vous documenter sur :

Yahad – in Unum accepte les dons.

Bouvard et Pécuchet journalistes.

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“Le pouvoir du journaliste ne se fonde pas sur le droit de poser une question, mais sur celui d’exiger une réponse.” Milan Kundera.

Le dernier débat (?) de la primaire de la Droite et du Centre a touché le niveau zéro du journalisme politique. Pire : le Zuiderzee du journalisme.  Peut-être pour la seule fois de ma vie, je suis d’accord avec Nicolas Sarkozy : Pujadas est indigne de sa carte de presse et n’a pas sa place sur le service public. Idem pour le comportement ironique et méprisant d’Elkabbach face à Bruno Lemaire.

Un minimum de respect messieurs, tout de même. Si vous n’êtes pas là pour servir la semoule, vous n’êtes pas non plus des courageux dompteurs dans la cage aux fauves. Assez de cirque ! Messieurs vous êtes des outres vides gonflées de votre propre suffisance, vous êtes la honte de votre profession. Tristes sires, triste pitres. Je ne vois aucune différence entre David Pujadas, Jean Pierre Elkabbach , Thierry Ardisson, Laurent Ruquier, Cyril Hanouna, Jean-Marc Morandini, etc.  « D’abord, ils lèchent, ensuite ils lâchent, enfin ils lynchent » (Anonyme à propos des, de la plupart des, de certains  journalistes).

LES SORCIÈRES DE LA RÉPUBLIQUE

Sorcières de la RépubliqueMERCI CHLOÉ !  Conte sybillin. Procès prophétique. Regard tranchant à plusieurs lames. Langue voluptueuse sur lit de syntaxe craquante. Lèvres über pourpres sur Incisives cruelles.  Audaces noires et outrages décapants. Puissance et tumulte médiatique. Vapeurs volcaniennes. Morsures jouissives dans la veine grasse.  Bal tragique en France. Beau comme l’antique. Humour olympien. Alexandrins en sauce hashtag, laconismes sardoniques et déconstructifs. Révélations mythologiques. Scandale politique et apocalypse en feu d’artifice poétique.

#Delaumeestirrécupérable

Indispensable pour garder son sang chaud pendant la période des frimas électoraux.

Extrait de concentré :

 » Le secret de beauté des renardes qui savent mordre, c’est d’inspirer le massacre avant que sonne l’hallali. »

–   » Si t’as pas lu Delaume, t’as rien lu, retourne chez Morandini !  Je ne rembourse pas les insatisfaits, mais je pourrais. »